Daniel De Raemy. 1897 Place d’armes, Yverdon

Cette nuit, c’est étrange, j’ai rêvé avoir croisé Daniel De Raemy  juché sur une tondeuse à gazon, tondant la place d’armes d’Yverdon, remise en son état d’origine.

Il souriait l’ historien, aux anges. Il se concentrait pour bien marquer les liaisons importantes gares-villes, là ou les  pieds des milliers d’usagers laissent leurs traces dans la pelouse chaque jours.

Il semblait au moins  aussi heureux que si Pierre II de Savoie lui avait quémandé son avis pour la construction d’une aile du château. (Mais oui, celui de la place Pestalozzi.)